Petites réflexions sur la mort...

Si la mort est indiscutable et que c'est l'évenement le plus important d'une vie, pourquoi n'est elle pas la question la plus importante que l'homme devrait se poser et à laquelle il devrait tenter de répondre ?

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Jouir de la vie sans avoir conscience de la mort, c'est un bienfait.

Se poser la question de savoir ce qu'il y a après la mort et continuer à jouir de la vie c'est quelque peu dommageable.

Mais ne plus jouir de la vie et se poser la question de savoir ce qu'il y a après la mort sans faire l'effort de vouloir y répondre, c'est un grand dommage.

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Parler de la mort est un sujet morbide. Pourtant, ceux qui s'y intérressent le plus et qui ont trouvé de vraies réponses parlent de la mort comme de la Vraie Vie et s'en réjouissent. C'est étrange non ?

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On a toujours peur de l'inconnu... Connaître, c'est comprendre l'inconnu et ce qui est désormais connu, n'a plus de raison de nous faire peur.

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Si la vie nous offre plein d'expériences dont nous tirons tant de leçons... A quoi servirait la mort si elle n'aboutissait à rien ?

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Ce monde est le reflet de l'au-delà, comme un miroir où tout est inversé. C'est sûrement pourquoi nous parlons de la vie au lieu de la mort et de la mort au lieu de la vie.

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Lorsque l'on commence à comprendre ce qu'il y a après la mort, la vie prend beaucoup plus d'importance et l'on veut vivre plus longtemps pour mieux vivre notre mort.

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Une voiture qui se décompose, abandonnée par son propriétaire, c'est comme un corps humain inerte que l'âme a abandonnée. Pourtant le propriétaire du véhicule est bien vivant... Et l'âme d'autant plus...

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Vices et Vertus... amour et Amour...

Qu'est ce que l'Amour ?

Pour reprendre partiellement une expression d'Eliphas Lévi, l'Amour avec le "A" majuscule, est ce que nous apprendrons éternellement à connaître.

Tout ce qui se trouve manifesté en ce monde est soumit à l'involution. L'histoire nous en donne la leçon continuellement et la grande spiritualité de l'antique Egypte, démontrée par sa grande Sagesse, le prouve facilement puisque nous sommes ses enfants dénaturés, nous trouvant au plus profond du gouffre du matérialisme.

Mais revenons-en à cet Amour divin incomparable avec cet "amour" que nous pouvons émettre, même dans ce qui nous semble pourtant le plus sincère. Pour illustré mon petit propos, il me vient à l'idée ces amoureux transits qui, l'un pour l'autre sont capable d'un grand amour. Sacrifiant leurs intérêts personnels dans les premiers jours et capable même de sacrifier leur propre vie pour celui ou celle qu'il aime. Mais combien de temps cet amour pur et désintérressé peut il survivre aux lois de l'involution et est il seulement comparable avec l'Amour ?

L'Amour, noble et forte Vertu est soumise aux épreuves quotidiennes, dont bien peu, infiniment peu en sortiront vainqueurs. Il en est des Vertus comme de cet Amour et que d'un bon sentiment de départ il ne se transforme assez vite en vice. L'Amour devient amour, comme la Force (première Vertu Cardinale) devient la force brutale du vice si l'on n'en connaît pas tous les mystères.

Vice et Vertu sont une seule et même chose que nous pourrions appeler "qualité d'âme". Comme le froid et le chaud ne sont qu'une seule chose que l'on pourrait appeler "température". L'un se situant au plus haut de l'échelle et l'autre au plus bas. Voici donc cet "amour" au bas de l'échelle et cet "Amour" au plus haut, le premier n'étant que le reflet bien pâle du second. Comme l'homme n'est que le reflet bien pâle du Soleil et que ce dernier n'est que le reflet bien pâle d'autre chose de tellement plus grand que l'on appel par commodité "Dieu".

Il serait sûrement trop long de définir le mot Amour dans ce qu'il a de plus Vrai et même si j'en avais les capacités, mes termes seraient sûrement encore bien insuffisants. Mais voici un bon exemple donné par Claude Le MOAL dans "Les Clavicules de la Sapience" :

"Une mère à l´Amour Absolu veillerait sur son enfant dans la plus totale discrétion, sans jamais lui faire sentir sa présence, tant que ce dernier n´en manifeste pas l´ardent désir... C´est comme cela que la Terre se comporte avec chacune de ses progénitures."

Clavicules 264 "La terre et la mère".

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Dans toutes les vertus que nous voulons acquérir, il convient à celui qui veut réellement progresser de toujours peser le lourd du subtil avec grande industrie. Où est la limite entre l'Amour et l'amour ? Ce n'est qu'au fil des connaissances acquises qu'il nous devient possible d'en distinguer la fine frontière et que seule une méditation sérieuse parviendra à en dévoiler les plus fins mystères.

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Petites indications supplémentaires... Cette Clavicule parle de l'enfant qui est à l'image de l'homme, comme la mére est à l'image du grand Tout.

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Mirabeau...

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Déclaration de Mirabeau, pendant les débats qui ont précédés l'adoption de la déclarations des droits de l'homme et du citoyen de 1789.

" Je le répète : notre liberté exige la responsabilité de toute la hiérarchie des mandataires. Tout subalterne est responsable, et vous ne serez jamais que des esclaves si, depuis le premier vizir jusqu'au dernier sbire, la responsabilité n'est pas établie."

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Cette déclaration, d'une pensée juste en vertus est, comme le veut la tradition, simple et belle. Elle renferme ce qu'il y a de plus juste à la base de l'édifice et de plus souhaitable pour qu'un futur gouvernement puisse fonctionner pour le bien de tous. Est il besoin de préciser que de nos jours cette recommandation est passée discrètement aux oubliettes ? Il y a foule d'exemples qui montrent combien cette hiérarchie, à tous niveaux, s'auto-protège et échappe bien souvent, pour ne pas dire toujours, à ses responsabilités. Les fautes sont vites oubliées sous une grande mascarade quand cela est nécéssaire, mais le(s) fautif(s) s'en tirent toujours à bon compte.

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Mais oublions là ce triste fait naturel de l'involution et accordons-nous d'essayer d'y voir plus clair, car si une parole est "juste en Vertus", elle doit pouvoir s'appliquer en tous lieux et en tous moments. Cette déclaration nous dit :

"...notre liberté exige la responsabilité de toute la hiérarchie des mandataires."

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"Être responsable" implique déjà un minimum de connaissances. Les postes à responsabilités, comme son nom l'indique, demande de pouvoir répondre avec habileté aux problèmes qui pourraient surgir. Tous les effets ayant leur cause, ne pas connaître ces causes ne peut aboutir, pour le moins, qu'à une solution bancale et, pour le plus, à un chao dans lequel nous baignons. Sans vouloir faire de politique, ce dont je me garderais bien, il est assez aisé de voir que les décisions souvent injustes du gouvernement apportent plus souvent des grèves et des manifestations qu'une grande paix, sans parler bien sûr des trous budgétaires, que ce soit de la sécu ou de la dette exterieure. Quant à cette folie des "OGM" (organismes génétiquement modifiés), je m'attriste pour notre génération et celle qui suit. Les tribunaux auront ils assez de place pour acceuillir tous ces plaignants malades à qui l'on dira encore -" Oui, mais à cette époque on ne savait pas !" Voilà donc encore de futurs coupables, mais non responsables ! Mais bon, je m'égare... Quoi que...

Pour nos téméraires du gouvernement qui aspirent plus souvent à cette soif de pouvoir et de richesses que de Vraie Justice pour son peuple, les implications risquent d'êtres nombreuses, tant pour eux que pour tout ce peuple. Il est (amusant) de constater que ce problème de responsabilité s'applique et est identique à tous niveaux. On retrouve ce principe dans la nation (gouvernement), mais aussi dans la famille (parents), dans les écoles (professeurs) mais aussi dans la religion catholique (pape) et toutes autres religions sans compter aussi les nombreuses sectes (gourous). Si la tête est malade (celui qui gouverne), c'est alors tout le corps qui sera en triste état (les gouvernés). (L'exemple s'applique aussi à la personne qui se gouverne (libre arbitre) et est responsable par ses choix, de sa santé physique et spirituelle.) Si l'on juge l'arbre à ses fruits, je vous laisse méditer sur cette nation bancale, les parents démissionnaires, les écoles qui éduquent au lieu d'enseigner, les religions souvent meurtrières et l'homme enfin, esclave à temps plein.

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La Liberté est au prix de l'honnêteté, tant des mandataires que du peuple. Mais le peuple prend bien souvent exemple sur les dirigeants et tel est le peuple, tel sont les dirigeants. Un gouvernement dictatorial verra son peuple devenir malhonnète, brutal et méchant. Un peuple calme et prospère démontre un gouvernement sage, juste et honnète.

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Mais quel est le sens à donner au mot "liberté" ?

La liberté ne se dévoile que quand les lois sont justes et équitables et permettent, à celui qui les respecte, la liberté de se déplacer en tous lieux et en tous moments sans craindre d'embêtements. Reste que pour pouvoir être libre, encore faut il connaître toutes les lois qui régissent le pays, au risque sinon, d'être en faute sans même le savoir. Etant donné le nombre incalculable de lois qui régissent ce petit pays qu'est la France, qui peut me dire qu'il n'est pas esclave, puisque sans cesse au bord d'une loi qu'il pourrait ignorer ?

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Mais il aura beau protesté qu'il ne connaissait pas cette loi et que sans cela il n'aurait pas commis cette faute, qu'on lui récitera indubitablement avec justice, la phrase magique : " Nul n'est censé ignoré la loi !!!" Ho la belle démocratie ! A voir démocratie En effet, nul n'est censé ignorer la loi, mais cela s'applique aussi à tous, du simple sbire au plus grand vizir.

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Donc, la responsabilité des mandataires, ne serait elle pas déjà prioritairement dans l'acte de simplifier ces lois ? Si les juges appliquaient en toute intelligence la déclaration des droits de l'homme,(ce qui implique connaissances), auraient ils besoin, ces juges, à chaques nouvelles affaires de déployer eux-même une tonne de livres afin de pouvoir s'y retrouver ? Preuve s'il en est encore besoin, qu'ils ne connaissent pas eux-même ces lois qu'ils imposent pourtant aux peuples. Un juge injuste n'est plus un juge, mais un simple et redoutable tortionnaire.

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En conclusion de tout ceci, la responsabilité hiérarchique dont parle Mirabeau est très loin d'être établie et de son Verbe Vivant démontre combien il avait raison de parler d'esclavage, ce que nous sommes, qu'on le veuille ou non.

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Loin de moi, bien sûr, de vouloir lancer une nouvelle révolution qui ne servirait à rien.(l'histoire le démontre sans cesse). Mais juste permettre à ceux qui le souhaitent, d'ouvrir leur conscience sur leurs conditions et dont il ne pourront se libérer que par la Connaissance des Véritables et Justes Lois de la Divine Création qui régissent le monde.

Qu'est ce qu'on dit à M. Mirabeau ?

- "Merci Monsieur MIRABEAU." ;-)

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Loggion de St Thomas

1 Jésus a dit :
2 Connais Celui qui est devant ton visage,
3 et ce qui t’est caché te sera dévoilé :
4 car il n’y a rien de caché qui ne se manifestera.

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"2 Connais Celui qui est devant ton visage,". Lors d'une première lecture très rapide, il nous vient à l'idée que de comprendre l'homme qui est en face de nous, peut nous permettre de connaître ce qui par ailleurs nous est caché. Et ce verset restera ténébreux tant que nous n'en aurons pas fait une lecture plus sérieuse et que nous n'y verrons que le sens parlant.

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Ainsi, en faisant une lecture plus subtile, ce loggion nous dit que de connaître "Celui", (avec le C majuscule qui implique Grandeur) est bien le Créateur, le Un, l'Unique, le Père de tout ce qui est du monde visible et invisible. Plus connu par cette génération sous le triste vocable de "Dieu" tant assimilé à un être vieux et barbu et si loin de l'idée la plus parfaite qu'il nous soit possible de nous faire d'une Conscience infinie éternelle et parfaite. Et "Celui" qui est devant notre visage est forcément la manifestation de toutes choses visibles à nos yeux binoculaires, c'est-à-dire du simple caillou, de l'arbre, de l'animal et de l'homme et toutes choses ainsi manifestées qu'il nous est possible de voir, comme les nuages, les planètes, les étoiles et toute la grande harmonie qui découle de cet ensemble.

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Un arbre, n'est il qu'un arbre ? Un caillou, n'est il qu'une chose morte et sans intérêt qui n'aurait pas une certaine conscience ? Une foule de questions qui amène le chercheur à connaître la face cachée de la Nature et permet à celui qui fait l'effort d'une recherche constante et quotidienne d'en découvrir les secrets les plus voilés.

(Je suggère à cette occasion, la lecture du Livre de Claude Le MOAL " Les Clavicules de la Sapience" aux éditions : "Les 2 encres".) Un avant goût vous est donné dans le site :

http://jeu.cabbale.org/

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"4 car il n’y a rien de caché qui ne se manifestera." En tout cas, comme je le disais, à celui qui fait cet effort constant d'une recherche assidue, rien de raisonnable n'est impossible, (et là, libre arbitre oblige), ce qui implique une volonté à toute épreuve et quelques Vertus, telles que le courage, l'assiduité et la persévérance (liste non exhaustive) et sans oublié que personne ne détient l'unique Vérité et que nous sommes tous perfectibles. Ceci prit en considération, il nous faut être prudent dans notre foi et raison qui impose un juste équilibre pour ne pas sombrer dans un dogme sectaire, ou à l'inverse, dans une science raisonneuse qui ne prendrait pas assez en compte cet invisible bien difficile à saisir.

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Ce 4ème loggion donne aussi l'indication de ce qui est caché et j'y vois un des versets de Lao Tseu qui me semble lui correspondre parfaitement :

Livre du Tao Tö King I, Lao Tseu - Quatre

Le Tao est le vide, mais le vide est inépuisable.
C’est un abîme vertigineux.
Insondable.
De lui sont sortis tous ceux qui vivent.
Éternellement, il émousse ce qui est aigu, dénoue le fil des existences,
fait jaillir la lumière.
Du rien, crée toute chose.
Sa pureté est indicible.
Il n’a pas de commencement.
Il est.
Nul ne l’a engendré.
Il était déjà là quand naquit le maître du ciel.

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Il y a aussi ce vide de connaissances en nous, ce qui ne veut pas dire que ces connaissances n'y soient pas. Elles sont juste en "contingence d'être" et attendent simplement d'être sollicitées par le volontaire pour pouvoir se manifester.

Voilà qui laisse une perspective de réflexion assez grande. Et, comme il est d'usage, si vous souhaitez intervenir pour donner votre point de vue ou poser des questions, la porte est grande ouverte et je reste à votre disposition.;-)

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Superstition et scepticisme...

Bonjour à tous,

Il y a vraiment beaucoup à apprendre de Koot Hoomi Lal Singh, l’un des fameux Maîtres Tibétains, inspirateurs d’Héléna Pétrovna Blavatsky, et de la mouvance théosophique. Voici un extrait qui, par son Verbe Vivant, s'adressent ici à quelques Anglais, tout en s'adressant à toute l'humanité voulant s'enrichir de ses Connaissances :

"Son principal but (à l'homme) doit être d’extirper, d’un côté la superstition, de l’autre le scepticisme, et, du fond des anciennes sources longtemps cachées, de tirer la preuve que l’homme peut former lui-même sa destinée future, et savoir d’une manière certaine qu’il peut revivre après la mort, s’il sait le vouloir, et que tout phénomène n’est que la manifestation de la loi naturelle, dont l’étude et la compréhension sont le devoir de tout être intelligent."

Voici donc 125 ans qui ont passé. Et ce qui était vrai à cette époque, l'est toujours autant aujourd'hui. L'égoïsme prime toujours et la science reste raisonneuse, avançant au hasard de ses découvertes sans comprendre que la spiritualité la ferait avancer davantage pour le bien de l'humanité. Mais laissons cela pour le moment puisque le monde est parfait tel qu'il est. Analysons cette première phrase qui nous intéresse :

"Son principal but (à l'homme) doit être d’extirper, d’un côté la superstition, de l’autre le scepticisme..."

Qu'est ce que la "superstition", sinon que d'avoir foi en de fausses croyances et que l'homme vénère sans se soucier de leurs origines. "Ne pas passer sous une échelle" ou "faire le signe de croix sur le pain avant de le couper" n'est qu'un exemple des innombrables superstitions qui emprisonnent littéralement l'homme dans des pensées trompeuses et le maintiennent dans la peur. Ces hommes, fort nombreux, en viendront peut être à critiquer la naïveté des adeptes prit dans des sectes aux croyances ridicules sans même s'apercevoir de leurs même conditions. Voilà, très brièvement, pour la superstition que je vous laisse le soin de méditer si le coeur vous en dit. A ce sujet, je vous conseil la lecture du blog "L'Académie d'Hermès" qui traite de ce sujet plus en profondeur.

Un mot sur le "scepticisme" qui n'a rien à envier à la superstition. Voilà celui qui ne sait pas, qui doute de tout, ne croit en rien et ne fait aucun travail de recherche pour tenter de mettre fin à ses doutes. Il lira sûrement Koot Hommi Lal Singh et pensera qu'il s'agit encore d'une nouvelle croyance ou religion comme il en existe tant par le monde, sans même faire l'effort d'en travailler une seule ligne.

La nature humaine est ainsi faite et la Loi est parfaite. Il n'est pas question pour moi de mépriser ces hommes qui suivent leur propre évolution. L'humanité ne sera jamais parfaite, tel est le monde parfait. Je ne souhaite ici que réveiller ceux qui s'intérressent aux textes si riches de grandes Sagesses et qui, victimes de leur paresse, ne tentent pas de sortir de ces superstitions et scepticismes.

"...et, du fond des anciennes sources longtemps cachées, de tirer la preuve que l’homme peut former lui-même sa destinée future,..."

Ces anciennes sources ne sont autres que les textes qu'il vous est possible de lire sur le site "Le Temple d'Hermès Trismégiste". Bien évidemment, les sceptiques et superstitieux n'y feront qu'un passage rapide sans en tirer aucun enseignement. Les uns doutant des richesses qu'il est possible d'y trouver, les autres par la peur de contrarier les dieux de leur fausses croyances. Quant aux quelques autres, le petit nombre, qui n'auront pas été irrité de mes propos en apparences médisants, prendront ils conscience par une lecture subtile de tout ces textes qu'il est vraiment possible de tirer la preuve que l'homme peut former lui-même sa destinée future.

Je laisse le mot de la fin à Koot Hoomi Lal Singh et à votre méditation sur le reste du message qui vous est destiné :

"...et savoir d’une manière certaine qu’il peut revivre après la mort, s’il sait le vouloir, et que tout phénomène n’est que la manifestation de la loi naturelle, dont l’étude et la compréhension sont le devoir de tout être intelligent."

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La paresse...

Nous sommes tous plus ou moins affublés de ce vice qu'est la paresse et qui prend des formes plus ou moins subtiles bien difficile parfois à reconnaître.

Mais pourquoi vouloir faire une sujet sur cette paresse et quel rapport avec la spiritualité ?

A ceci je répondrais que plus l'homme est affublé de vices,(reflet de son ignorance), moins il a de chance de s'ouvrir à la spiritualité. D'ailleurs, je ne crois pas qu'il serait mentir de dire que ceux qui en sont largement fournit, n'ont aucun interêt pour cette spiritualité. Comme de bien entendu, l'analogie des contraires nous fera présentir que celui qui lutte ardement contre ses faiblesses, verra en parralèlle ses facultés de discernement s'ouvrir à d'autres horizons à mesure qu'il acquière les vertus manquantes, ceci bien sûr par le biais de la Connaissance.

Cette paresse, si l'on s'en satisfait dans notre petit quotidien, à la faculté d'aimanter d'autres vices, marquant une involution plutôt qu'une évolution. A l'inverse, celui qui médite et comprend sa paresse est apte à pouvoir y remédier. Munit de sa volonté, (car sans elle rien ne peut s'accomplir), il reprend le chemin de l'évolution. C'est ce que nous dit grillot de Guivry dans son "Mysterium Magnum, le Grand Oeuvre" :

"III. L’être qui a introduit en soi un élément de perfection, a cheminé sur la Voie de l’Absolu."

Mais attention, car rien ne se gagne sans un véritable effort. Le vice ne se laisse jamais vaincre par quelques petits assauts et, se sentant maltraité, a le pouvoir d'apporter les épreuves qui nous ferons lâcher notre détermination. L'expression "chassez le naturel et il revient au galop" prend ici tout son sens.

Ainsi donc, l'être qui a introduit en soi un élément de perfection, signifie que cet être a su, par une grande volonté, allé jusqu'au bout de sa détermination pour vaincre cette faiblesse. A t'elle cependant disparue définitivement ? Non bien sûr ! Mais celui qui a su s'en rendre maître par la connaissance reste vigilant et sait la combattre quotidiennement sans dépenser un effort considérable.

Je n'ai cité le vice de la paresse qu'à titre d'exemple et il en va de même pour tous les vices quels qu'ils soient. C'est pourquoi celui qui chemine vers plus de connaissances, doit comprendre que les savoirs ne se transforment en véritables Connaissances que par la pratique des vertus et que sans elles le long chemin ne sera qu'une voie sans issue.

Que de souffrances, de longs et pénibles efforts pour le volontaire ! Mais les richesses offertes par la Divine Providence étant proportionnel à l'effort fournit, cela en vaut toutes les peines, me dis-je. ;-)

Petites remarques supplémentaires pour terminer ce sujet dont il y aurait pourtant tant à dire encore. Si nous prenons l'exemple de la paresse, il n'est pas besoin d'attendre des mois d'une lutte acharnée avant d'en découvrir les premiers avantages. Les corvées journalières qui nous sont dûes et dont nous avons su nous occuper ont l'avantage de nous libérer d'un ressentiment du devoir non accomplit. Faire des recherches, même sérieuses, en ayant en conscience les tâches qu'il nous reste à accomplir ne permet pas de pouvoir se concentrer comme il faut sur des textes hautement spirituels. Lorsque la conscience est libéré de ces menus travaux quotidiens, elle est libre et apaisée de pouvoir se concentrer sur ce qu'elle veut apprendre. Et ceci dés les premiers jours.

Il est normal de ne pas avoir envie de se séparer de ses vices. L'envie de vouloir s'en défaire ne vient que lentement au fur et à mesure des savoirs et petites connaissances acquises. Arrive un stade où l'on sent bien que la progression se fait plus lente sur le cheminement de la Connaissance et qu'il devient urgent de franchir le pas et d'affronter les épreuves, démontrant ainsi notre résolution à devenir un véritable Adepte. On ne se lassera jamais assez de dire et de rabacher ce vieux dicton si Vrai :

"A chacun selon son mérite."

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Dieu et l'homme...

Citation d’Eliphas Lévi livre I : 1

    "Dieu c’est ce que nous apprendrons éternellement à connaître. C’est par conséquent ce que nous ne saurons jamais."

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Si l'on considère qu'Eliphas LEVI est un grand Sage, nous ne pouvons mettre sa parole en doute. Bien que nous souhaitions le croire sur parole, notre foi et notre raison nous dit d'analyser et d'aller chercher ce qui a bien pu l'amener à une telle affirmation.

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Tous les Sages, même les plus grands, sont passés par là où nous passons nous-même, c'est à dire dans la recherche de l'invisible dont la cause première, nous a t'on dit, est Dieu et c'est donc ce que nous devons apprendre à connaître. Mais est il possible de connaître parfaitement ce Dieu dont nous ignorons tant de chose ?

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Il faut déjà se demander qu'elle est l'image que nous nous faisons de Dieu. Si c'est une image la plus haute que nous pouvons-nous faire, Il n'aura pas de corps comme certaines religions se plaisent à le voir, vieux et barbu. Il sera peut être comme un soleil, mais un soleil est restreint à un lieu. Il sera alors comme l'Univers, mais l'univers n'est qu'une partie d'un autre Univers encore plus grand. Est il tout cela ou bien rien de cela ? Bien difficile que de s'en faire une idée car notre imagination possède des limites que l'infini n'a pas.

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S'Il est tout cela et encore plus, il est fort probable qu'une éternité ne suffira pas pour le connaitre et que la seule chose que nous soyons capable de réaliser est de tenter de nous en approcher le plus possible sans jamais pouvoir l'atteindre. Bien que de vouloir connaître Dieu, nous disent les sages, soit une chose vaine et folle et donc une perte de temps.

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C'est pourquoi ces Sages nous enseignent aussi à nous connaître nous-même.

"Connais-toi toi-même et tu connaitras l'univers et les Dieux." (Socrate)

L'homme à lui seul est un Univers qui commence dans l'invisible et se manifeste dans le visible. Comprendre et connaître tout cela, demandera déjà pas mal de vies... Et je laisserais donc le mot de la fin à notre ami Eliphas :

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Citation d’Eliphas Lévi livre I : 2

    Le domaine du mystère est donc un champ ouvert aux conquêtes de l’intelligence. On peut y marcher avec audace, jamais on n’en amoindrira l’étendue, on changera seulement d’horizons. Tout savoir est le rêve de l’impossible, mais malheur à qui n’ose pas tout apprendre, et qui ne sait pas que pour savoir quelque chose il faut se résigner à étudier toujours !

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La Volonté...

Qui ne sait pas ce qu'est la volonté ?

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Il suffit de vouloir faire quelque chose et nous le faisons. Voilà qui est simple et l'affaire serait close s'il n'y avait pas quelques complications. Les choses simples sont faciles à réaliser et il ne faut que peu de volonté pour la voir réalisée. Là où cela se complique terriblement, c'est lorsque ces choses sont de plus en plus difficiles, car il nous faut de plus en plus de volonté.

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Cette volonté est elle quelque chose alors qui se mesure ? Serait ce un vide que l'on comble comme de l'eau remplirait le vide d'une bouteille ? D'où vient cette volonté, qui l'anime, comment apparait elle, pouvons-nous en disposer comme nous le voulons ?

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Nous sentons bien en nous cette chose qu'est la volonté. Chacun s'y est éssayé lors de la nouvelle année avec en projet les bonnes résolutions pour tendre vers un mieux... Beaucoup échouent et quelques autres réussissent. Il serait tellement plus simple en apparence que chacun puisse accéder à ce qu'il veut simplement en le voulant, mais si cela n'est pas faisable c'est qu'il y a de bonnes raisons pour cela, c'est ce que nous allons tenter de découvrir.

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Nous pouvons commencer cette petite enquète par un extrait de "la Chrysopée du Seigneur Raymond LULLE" :

"L’observation des Hommes a noté ce point particulier de leur nature, et qui veut qu’en eux la Paresse soit la mère de tous les Vices...".

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Si ce qu'il dit est exact et nous pouvons lui faire confiance, voilà donc ce qui pourrait empêcher la réalisation de notre volonté. La suite de son texte, que je vous laisse découvrir si vous le souhaitez, montre bien que la paresse amène toutes sortes de vices et que plus ces vices sont présents, plus la volonté est amoindrie.

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Peut on maintenant décrire ce qu'est la volonté ?

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Il me semble que nous pouvons déjà en décrire un léger esquisse. La volonté semble être le reflet de la conscience qui ayant acquit quelques vertus se manifeste dans l'homme par ses actions. Il est assez aisé de constater chez les hommes vertueux cette volonté que nous admirons et que nous amerions faire notre. Mais n'étant que peu vertueux nous-même, nous n'avons que peu de volonté pour pouvoir y accéder.

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Ce petit examen fait, il reste encore à parler du karma. Car chacun naît avec une force de volonté différente. C'est un sujet important qu'il ne faut pas négliger, car les efforts de chaque jour que nous faisons pour nous libérer de cette paresse n'est pas perdu et réapparaît comme une seconde nature dans la vie suivante.

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A chacun donc ce qu'il mérite.

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Koot Hoomi Lal Singh

Lettres de Maître Koot Hoomi Lal Singh

"...Les mystères ne furent jamais mis et ne pourront jamais être mis à la portée de la foule, du moins jusqu’au jour tant désiré où notre philosophie religieuse sera devenue universelle. À aucune époque, il n’y a eu plus d’une minorité à peine appréciable d’hommes pour posséder les secrets de la nature, quoique des multitudes de gens aient vu des preuves pratiques de la possibilité de cette possession..."

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Il y a toujours eut dans le monde, comme dans chaque société, une infime partie d'êtres éclairés pour une foule d'ignorant. C'est un équilibre parfait qu'il convient de ne pas vouloir changer et c'est ce que nous explique Koot Hoomi :

"Les mystères ne furent jamais mis et ne pourront jamais être mis à la portée de la foule..."

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D'ailleurs, ceux qui s'y sont essayés n'y reviennent pas, comme en témoigne Philalete dans les fables Egyptiennes et Grec de Dom Joseph Pernety :

"... on nous rend le mal pour le bien. J’en ai fait l’épreuve depuis peu dans quelques lieux éloignés. J’ai guéri comme par miracle quelques moribonds abandonnés des Médecins, et pour éviter la persécution, je me suis vu obligé plus d’une fois en pareil cas de changer de nom, d’habit, de me faire raser les cheveux et la barbe, et de m’enfuir à la faveur de la nuit ..."

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L'ignorance n'est pas une tare. Elle rend les hommes parfois méchant et stupide, mais ce sont là deux nourritures pour eux qui les feront grandir. Les êtres ne feraient pas autant d'expériences s'ils avaient conscience du mal qu'il se font, à eux, mais aux autres aussi. Et il faut passer souvent par bien des souffrances avant de pouvoir comprendre et vouloir sortir de cette ignorance.

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Ainsi, ce monde ne sera jamais meilleur puisqu'il est déjà parfait. Mais de temps en temps, comme cette foule est toujours attirée vers plus de ténèbre, des Maîtres tel que Koot Hoomi apparaissent et diffusent des Vérités qui ont un effet lumineux sur la foule et l'empêche de sombrer complètement.

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Il est vrai qu'il est difficile de sortir de son ignorance et qu'il faut une volonté forte. Mais il est vrai aussi que Koot Hoomi nous donne un sérieux coup de pouce et qu'il serait dommage de passer à côté. ;-)

La liberté...

On parle souvent de "Liberté", mais au fond, qu'est elle vraiment ?

Est ce le droit de faire tout et n'importe quoi, quand on veut et où l'on veut ? Non bien sûr, mais alors... Où sont les limites et de quoi parle t'on vraiment ?

"La déclaration des droits de l'homme et du citoyen" en donne une parfaite définition :

Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, Article 4

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

Autrement dit, la liberté des uns doit s'arrêter là où commence celle des autres. Dans le respect de ces autres pour leurs choix de vie, de penser et d'être ce qu'ils sont. Mais aussi dans le respect des Lois naturelles qui fait naître l'homme, par un choix subtil, dans un lieu du monde avec une couleur ou un aspect différent qui parfois et par ignorance, nous fait craindre et repousser cet inconnu.

(voir 1er article)

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Les lois sont nécéssaires, car sans elles, l'anarchie gronde et la liberté se meurt. Mais qui dit "trop de lois" dit aussi "confusion" et au pire "dictature". Ce "trop de lois" n'est plus "justice" et quand celle-ci n'est plus, les abus se faufilent comme le ver dans la pomme, jusqu'à ce que le tout pourrisse et soit rejeté.

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La déclaration des droits de l'homme s'adresse à des êtres intelligents. Faudrait il encore créer des lois pour chaque insulte ou propos outrageux pour en déterminer le préjudice selon la personne qui en est victime ?

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Préambule de la déclaration :

Les représentants du peuple français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements...

Les hommes, par manque de réflexions et par paresse dans un monde matérialiste ont voulu créer des lois pour chaque cause, dans un esprit de facilité et d'un "plus" de justice.

Il en résulte confusions, contradictions, ignorance et oubli des lois qu'ils ont eux-mêmes créés, provoquant bien des malheurs et la corruption maintes fois démontrée et toujours d'actualité dans les privilèges injustes qu'ils s'occtroîent.

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Simplifications des lois