Mirabeau...
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Déclaration de Mirabeau, pendant les débats qui ont précédés l'adoption de la déclarations des droits de l'homme et du citoyen de 1789.
" Je le répète : notre liberté exige la responsabilité de toute la hiérarchie des mandataires. Tout subalterne est responsable, et vous ne serez jamais que des esclaves si, depuis le premier vizir jusqu'au dernier sbire, la responsabilité n'est pas établie."
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Cette déclaration, d'une pensée juste en vertus est, comme le veut la tradition, simple et belle. Elle renferme ce qu'il y a de plus juste à la base de l'édifice et de plus souhaitable pour qu'un futur gouvernement puisse fonctionner pour le bien de tous. Est il besoin de préciser que de nos jours cette recommandation est passée discrètement aux oubliettes ? Il y a foule d'exemples qui montrent combien cette hiérarchie, à tous niveaux, s'auto-protège et échappe bien souvent, pour ne pas dire toujours, à ses responsabilités. Les fautes sont vites oubliées sous une grande mascarade quand cela est nécéssaire, mais le(s) fautif(s) s'en tirent toujours à bon compte.
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Mais oublions là ce triste fait naturel de l'involution et accordons-nous d'essayer d'y voir plus clair, car si une parole est "juste en Vertus", elle doit pouvoir s'appliquer en tous lieux et en tous moments. Cette déclaration nous dit :
"...notre liberté exige la responsabilité de toute la hiérarchie des mandataires."
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"Être responsable" implique déjà un minimum de connaissances. Les postes à responsabilités, comme son nom l'indique, demande de pouvoir répondre avec habileté aux problèmes qui pourraient surgir. Tous les effets ayant leur cause, ne pas connaître ces causes ne peut aboutir, pour le moins, qu'à une solution bancale et, pour le plus, à un chao dans lequel nous baignons. Sans vouloir faire de politique, ce dont je me garderais bien, il est assez aisé de voir que les décisions souvent injustes du gouvernement apportent plus souvent des grèves et des manifestations qu'une grande paix, sans parler bien sûr des trous budgétaires, que ce soit de la sécu ou de la dette exterieure. Quant à cette folie des "OGM" (organismes génétiquement modifiés), je m'attriste pour notre génération et celle qui suit. Les tribunaux auront ils assez de place pour acceuillir tous ces plaignants malades à qui l'on dira encore -" Oui, mais à cette époque on ne savait pas !" Voilà donc encore de futurs coupables, mais non responsables ! Mais bon, je m'égare... Quoi que...
Pour nos téméraires du gouvernement qui aspirent plus souvent à cette soif de pouvoir et de richesses que de Vraie Justice pour son peuple, les implications risquent d'êtres nombreuses, tant pour eux que pour tout ce peuple. Il est (amusant) de constater que ce problème de responsabilité s'applique et est identique à tous niveaux. On retrouve ce principe dans la nation (gouvernement), mais aussi dans la famille (parents), dans les écoles (professeurs) mais aussi dans la religion catholique (pape) et toutes autres religions sans compter aussi les nombreuses sectes (gourous). Si la tête est malade (celui qui gouverne), c'est alors tout le corps qui sera en triste état (les gouvernés). (L'exemple s'applique aussi à la personne qui se gouverne (libre arbitre) et est responsable par ses choix, de sa santé physique et spirituelle.) Si l'on juge l'arbre à ses fruits, je vous laisse méditer sur cette nation bancale, les parents démissionnaires, les écoles qui éduquent au lieu d'enseigner, les religions souvent meurtrières et l'homme enfin, esclave à temps plein.
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La Liberté est au prix de l'honnêteté, tant des mandataires que du peuple. Mais le peuple prend bien souvent exemple sur les dirigeants et tel est le peuple, tel sont les dirigeants. Un gouvernement dictatorial verra son peuple devenir malhonnète, brutal et méchant. Un peuple calme et prospère démontre un gouvernement sage, juste et honnète.
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Mais quel est le sens à donner au mot "liberté" ?
La liberté ne se dévoile que quand les lois sont justes et équitables et permettent, à celui qui les respecte, la liberté de se déplacer en tous lieux et en tous moments sans craindre d'embêtements. Reste que pour pouvoir être libre, encore faut il connaître toutes les lois qui régissent le pays, au risque sinon, d'être en faute sans même le savoir. Etant donné le nombre incalculable de lois qui régissent ce petit pays qu'est la France, qui peut me dire qu'il n'est pas esclave, puisque sans cesse au bord d'une loi qu'il pourrait ignorer ?
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Mais il aura beau protesté qu'il ne connaissait pas cette loi et que sans cela il n'aurait pas commis cette faute, qu'on lui récitera indubitablement avec justice, la phrase magique : " Nul n'est censé ignoré la loi !!!" Ho la belle démocratie ! A voir démocratie En effet, nul n'est censé ignorer la loi, mais cela s'applique aussi à tous, du simple sbire au plus grand vizir.
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Donc, la responsabilité des mandataires, ne serait elle pas déjà prioritairement dans l'acte de simplifier ces lois ? Si les juges appliquaient en toute intelligence la déclaration des droits de l'homme,(ce qui implique connaissances), auraient ils besoin, ces juges, à chaques nouvelles affaires de déployer eux-même une tonne de livres afin de pouvoir s'y retrouver ? Preuve s'il en est encore besoin, qu'ils ne connaissent pas eux-même ces lois qu'ils imposent pourtant aux peuples. Un juge injuste n'est plus un juge, mais un simple et redoutable tortionnaire.
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En conclusion de tout ceci, la responsabilité hiérarchique dont parle Mirabeau est très loin d'être établie et de son Verbe Vivant démontre combien il avait raison de parler d'esclavage, ce que nous sommes, qu'on le veuille ou non.
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Loin de moi, bien sûr, de vouloir lancer une nouvelle révolution qui ne servirait à rien.(l'histoire le démontre sans cesse). Mais juste permettre à ceux qui le souhaitent, d'ouvrir leur conscience sur leurs conditions et dont il ne pourront se libérer que par la Connaissance des Véritables et Justes Lois de la Divine Création qui régissent le monde.
Qu'est ce qu'on dit à M. Mirabeau ?
- "Merci Monsieur MIRABEAU." ;-)
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